2026.09.01 (Mar)

✹ RĂ©sumĂ© de GPT-5.6 Sol

MalgrĂ© DESIGN.md et toutes les rĂ©fĂ©rences haut de gamme, le PPT restait vieillot. En choisissant d’abord une image finalisĂ©e comme rĂ©fĂ©rence visuelle, puis en la faisant reproduire dans une diapositive Ă©ditable, j’ai enfin dĂ©bloquĂ© une mĂ©thode qui m’arrĂȘtait depuis plusieurs jours.

Pendant plusieurs jours, la brochure est restée affreuse

J’ai passĂ© plusieurs jours Ă  tout essayer pour crĂ©er une brochure commerciale destinĂ©e aux hĂŽtels. J’ai cherchĂ© des rĂ©fĂ©rences de brochures hĂŽteliĂšres haut de gamme, prĂ©parĂ© un DESIGN.md qui fixait les couleurs, les polices et les espaces, sĂ©parĂ© le contenu et les consignes de chaque page, et mĂȘme lancĂ© quantitĂ© de sessions de coordination et de production.

Pourtant, les rĂ©sultats restaient vieillots et Ă©tranges. MĂȘme en demandant de refaire la mĂȘme page, j’obtenais un rapport interne ou une vieille proposition commerciale, pas une brochure hĂŽteliĂšre haut de gamme. Codex me rapportait fiĂšrement que le texte ne dĂ©bordait pas, que le fichier s’ouvrait correctement et que les polices Ă©taient conformes. Puis j’ouvrais le PPT et ma premiĂšre rĂ©action Ă©tait: “Mais qu’est-ce que c’est que ça?”

Quand j’ai pensĂ© qu’il me fallait un DESIGN.md parce que chaque brochure sortait avec un design diffĂ©rent, je croyais au moins pouvoir Ă©viter que l’IA rĂ©invente l’ambiance Ă  partir d’une page blanche Ă  chaque fois. DESIGN.md Ă©tait effectivement nĂ©cessaire. Mais j’ai compris cette fois que son existence ne produit pas automatiquement un bon design.

Codex affirmait avoir lu DESIGN.md et les rĂ©fĂ©rences, mais le PPT ne saisissait pas ce qui leur donnait leur aspect haut de gamme. Il reprenait quelques couleurs, fabriquait des blocs vaguement similaires, puis considĂ©rait les rĂ©fĂ©rences comme appliquĂ©es. La composition, les proportions, le poids visuel, les espaces, le parcours du regard et l’impression gĂ©nĂ©rale avaient disparu. Il ne restait qu’un document en cases dont le contenu Ă©tait bien rangĂ©.

Quand le code passait en premier, l’apparence finale devenait secondaire

En observant le processus, j’ai fini par comprendre que la mĂ©thode de conception elle-mĂȘme Ă©tait Ă©trange. Elle ne commençait pas par imaginer l’apparence de la page terminĂ©e. Elle dĂ©coupait le contenu, fixait les coordonnĂ©es des zones de texte et des rectangles, ajoutait des lignes et des couleurs, puis achevait le code du PPT. Ce n’est qu’au rendu que le rĂ©sultat affreux apparaissait.

Codex modifiait alors les espacements, rĂ©duisait le nombre de couleurs et dĂ©plaçait les blocs. Mais le rĂ©sultat restait Ă©trange parce que ces petites corrections conservaient une composition mal conçue dĂšs le dĂ©part. Le rendu n’était pas une cible de design. Il ressemblait plutĂŽt Ă  un Ă©cran de dĂ©bogage qui rĂ©vĂ©lait les problĂšmes une fois le code dĂ©jĂ  Ă©crit.

Codex est exceptionnel pour repĂ©rer des motifs, alors je trouvais Ă©trange qu’il ne dĂ©couvre jamais le motif du “haut de gamme”, quel que soit le nombre de rĂ©fĂ©rences que je lui donnais. Avec le recul, dĂ©crire les caractĂ©ristiques d’un bon design et recrĂ©er cette impression globale Ă  partir d’un PPT vide sont deux compĂ©tences diffĂ©rentes. Un rĂ©sultat peut respecter tous les critĂšres d’alignement, de contraste, d’espacement, de typographie et de couleur tout en restant terriblement vieillot.

En commençant par une image, il s’est soudain mis à bien concevoir

J’ai alors demandĂ© de refaire d’abord la mĂȘme page sous forme d’image avec la combinaison de couleurs que j’avais choisie. De façon presque absurde, l’image Ă©tait rĂ©ussie. La hiĂ©rarchie de l’information Ă©tait claire, les proportions et les espaces Ă©taient Ă©quilibrĂ©s, et les icĂŽnes comme les lignes appartenaient au mĂȘme langage visuel. L’atmosphĂšre moderne, simple et haut de gamme d’un hĂŽtel que je rĂ©clamais depuis le dĂ©but Ă©tait enfin lĂ .

“Il sait faire une belle image
? Alors pourquoi le PPT ressemble à ça?”

C’est lĂ  que j’ai vu la rĂ©ponse. Au lieu de traduire directement DESIGN.md et les rĂ©fĂ©rences en code PPT, il fallait commencer par crĂ©er une image de page finalisĂ©e. Je pouvais la faire corriger jusqu’à obtenir un rĂ©sultat qui me plaisait, puis figer cette image comme “rĂ©fĂ©rence visuelle” de la page. Le PPT d’origine et les consignes de la page restaient sĂ©parĂ©ment la “rĂ©fĂ©rence de contenu” chargĂ©e de prĂ©server les textes, les faits, les relations et les Ă©lĂ©ments obligatoires.

Ensuite, je ne demandais plus Ă  Codex d’inventer un nouveau design. Je lui demandais de reproduire aussi fidĂšlement que possible l’image approuvĂ©e avec des Ă©lĂ©ments PPT Ă©ditables. À la fin, il suffisait de rendre de nouveau le PPT enregistrĂ© sous forme d’image et de le comparer cĂŽte Ă  cĂŽte, Ă  la mĂȘme taille, avec la rĂ©fĂ©rence visuelle.

La page reconstruite selon cette mĂ©thode Ă©tait nettement diffĂ©rente des prĂ©cĂ©dentes. Elle conservait le texte et les relations organisationnelles d’origine tout en reprenant presque Ă  l’identique, dans un PPT Ă©ditable, la composition, les proportions de couleurs, la typographie, les icĂŽnes et les lignes de l’image que j’avais approuvĂ©e. En voyant le rĂ©sultat, j’ai vraiment dit: “Waouh
! J’ai trouvĂ© la rĂ©ponse!!!”

En fin de compte, c’est à moi de valider le design

Depuis le jour oĂč je n’avais pas obtenu la brochure parce que je passais mon temps Ă  gĂ©rer les coordinateurs et les exĂ©cutants, je me mĂ©fiais beaucoup du travail en parallĂšle. Avec le recul, la structure coordinateur-exĂ©cutants n’est pas toujours mauvaise. Elle convient bien pour produire rapidement plusieurs pistes visuelles ou pour convertir sĂ©parĂ©ment en PPT des pages dĂ©jĂ  approuvĂ©es.

En revanche, je ne peux pas confier au coordinateur le choix du design et la validation finale. Il peut vĂ©rifier les textes manquants, les lignes de relation incorrectes, les dĂ©bordements, les polices et l’intĂ©gritĂ© des fichiers, puis prĂ©parer les images de comparaison. Mais c’est Ă  moi de dĂ©cider quel rĂ©sultat paraĂźt le plus haut de gamme, quelle page pourrait donner Ă  un responsable d’hĂŽtel l’envie de signer un contrat et si le rĂ©sultat me plaĂźt vraiment.

Désormais, je créerai chaque page de brochure dans cet ordre.

  1. Figer le contenu à partir du PPT d’origine et des consignes de la page.
  2. CrĂ©er plusieurs propositions d’image Ă  partir de DESIGN.md et des rĂ©fĂ©rences.
  3. Les examiner moi-mĂȘme et approuver l’image qui me plaĂźt comme rĂ©fĂ©rence visuelle.
  4. Reproduire aussi fidĂšlement que possible l’image approuvĂ©e dans un PPT Ă©ditable.
  5. Comparer Ă  la mĂȘme taille le rendu du PPT et la rĂ©fĂ©rence visuelle, puis donner moi-mĂȘme l’approbation finale.

Avant, je crĂ©ais d’abord le PPT et ne dĂ©couvrais le design qu’au moment du rendu. DĂ©sormais, je finalise d’abord le design dans une image, puis je considĂšre le PPT comme l’implĂ©mentation chargĂ©e de le reproduire.

Pendant plusieurs jours, je devenais fou Ă  force de ne pas comprendre pourquoi cela ne fonctionnait pas. Au moins, je sais maintenant oĂč le design doit ĂȘtre dĂ©cidĂ© et qui doit le valider. La rĂ©ponse n’était pas d’allonger DESIGN.md ni d’ordonner plus fermement de “travailler comme un designer avec trente ans d’expĂ©rience”. Il faut d’abord produire l’image finalisĂ©e que je choisis de mes propres yeux, puis demander Ă  Codex de l’implĂ©menter avec prĂ©cision. Pour l’instant, c’est la meilleure mĂ©thode que j’ai trouvĂ©e.

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